L’activité des ports méditerranéens a nettement ralenti en janvier 2026. Les débarquements issus de la pêche côtière et artisanale ont totalisé 1 437 tonnes, soit un recul de 30 pour cent par rapport au même mois de l’année précédente, selon les dernières données de l’Office national des pêches.
La baisse est encore plus marquée en valeur. Les recettes se sont établies à un peu plus de 81,21 millions de dirhams, en diminution de 35 pour cent sur un an, contre 124,86 millions enregistrés en janvier 2025.
L’évolution varie toutefois selon les espèces. Les poissons pélagiques affichent une progression des volumes à 233 tonnes, en hausse de 13 pour cent. Leur valeur atteint près de 3,81 millions de dirhams, en amélioration de 5 pour cent. Les poissons blancs enregistrent également une hausse des quantités débarquées, avec 225 tonnes, soit plus 25 pour cent, même si leur chiffre d’affaires recule de 7 pour cent à 7,35 millions de dirhams.
En revanche, les céphalopodes accusent un net repli. Les volumes chutent de 43 pour cent à 901 tonnes et les recettes diminuent de 39 pour cent pour s’établir à 65,80 millions de dirhams. Les crustacés connaissent une baisse plus modérée, avec 78 tonnes débarquées, en retrait de 5 pour cent, pour des revenus dépassant 4,25 millions de dirhams.
À l’échelle nationale, les produits commercialisés de la pêche côtière et artisanale atteignent 24 151 tonnes en janvier, en baisse de 21 pour cent sur un an. Malgré cette contraction des volumes, la valeur globale progresse de 5 pour cent pour dépasser 1,48 milliard de dirhams.









