Mohammed Dahra revient en force avec “Kissat Wafaa” le film le plus captivant et palpitant de l’année

Mohammed Dahra revient en force avec “Kissat Wafaa” le film le plus captivant et palpitant de l’année

Le scénariste, producteur et acteur chevronné, Mohammed Dahra, fait son grand retour devant le public marocain avec le long-métrage “Kissat Wafaa”, réalisé par Ali Tahiri. Ce film, qui sera bientôt projeté dans les cinémas, a déjà suscité beaucoup d’intérêt et d’admiration après sa présentation au Festival National du Film de Tanger. Il est considéré comme l’un des films les plus excitants et palpitants de l’année, tout en étant une œuvre cinématographique marquante qui aborde le drame du kidnapping des Marocains par le Front Polisario. Le film met également en lumière les dimensions humaines et les conflits politiques vécus par les familles marocaines en raison de ces événements.

L’histoire suit Majid, un jeune homme handicapé, qui rêve de se marier avec Wafaa, son assistante dans un atelier de couture. Cependant, ce rêve est suspendu pendant près de vingt ans après son enlèvement par les miliciens du Polisario lors d’un mariage à Smara, en plein cœur du Sahara marocain, où il se trouvait avec son beau-frère Bouazza et d’autres invités.

Avant son enlèvement, Majid ignorait le rôle joué par l’Algérie, qui soutient les séparatistes du Polisario pour déstabiliser l’unité territoriale du Maroc. Durant ses années de détention, qui ont duré plus de deux décennies, il a été témoin de crimes contre l’humanité, y compris des meurtres, souvent pour des demandes simples comme de l’eau. Malgré toute la souffrance et les tortures, Majid n’a jamais perdu sa foi en la cause nationale. Il a réussi à convaincre certains séparatistes de revenir au sein de la nation, en s’inspirant des paroles du défunt Roi Hassan II : « Le pays est miséricordieux et clément ». Grâce à l’aide d’une journaliste marocaine ayant la nationalité espagnole et à la coordination avec la diplomatie marocaine sous la direction du Roi Mohammed VI, en plus des efforts des défenseurs des droits de l’homme, Majid a pu faire entendre sa voix au monde, ce qui a permis sa libération ainsi que celle de nombreux autres détenus. Il revient ainsi chez lui en héros, après avoir tourné la page d’une souffrance immense pour commencer une nouvelle vie pleine d’amour et de fidélité, avec Wafaa, qui l’a attendu pendant près de vingt ans.

L’acteur Mohammed Dahra, qui incarne Majid, a réussi à transmettre, avec naturel et créativité, toute la souffrance de son personnage. Son jeu d’acteur a su équilibrer émotion et résilience, nous montrant ses moments de faiblesse et de force de manière authentique. Sa capacité à incarner la douleur psychologique et la souffrance intérieure de Majid est émouvante et puissante. En ce sens, Kissat Wafaa est l’un des films les plus attendus de l’année dans le cinéma marocain, avec de grandes chances de connaître un succès retentissant, après la réaction positive qu’il a suscitée lors de sa présentation au Festival de Tanger, où il a remporté le prix du meilleur second rôle masculin.

Le film se distingue par sa profondeur dramatique et la diversité des performances d’acteurs, abordant les souffrances physiques et psychologiques de ses personnages dans un contexte de grande envergure nationale. Il met aussi en lumière le rôle crucial des médias dans la dénonciation des atrocités commises par le Front Polisario contre les civils marocains, affirmant ainsi que le Maroc reste attaché à son Sahara et que l’unité entre le Roi et son peuple est une épine dans le pied de tous ceux qui nourrissent des intentions malveillantes envers ce royaume prospère.

Aux côtés de Mohammed Dahra, le film réunit une équipe d’acteurs talentueux, tels que Mohamed Khouyi, Amine Ennaji, El Bachir Ouakine, Benaissa El Jirari, Tarek Khaldi, Ahmed Cherqi, Omar El Azzouzi, Boujemaa Jamii, Jamal Al-Abbasi, Saida Missaidi, Hiam Al-Moussi, et Ammara Hajara. Le scénario est coécrit par Mohammed Dahra et le journaliste Ismail Taha, tandis que la production est assurée par “Nice Prod”. Les scènes de Kissat Wafaa ont été filmées dans la région de Mahamid El Ghizlan, non loin des camps de détention de Tindouf, à seulement 50 kilomètres des camps de réfugiés.

Ce long-métrage permet au public de se rapprocher de la réalité de l’atrocité des crimes commis par les miliciens du Polisario dans les lieux de détention, tout en décrivant les malheurs et les souffrances endurées par les détenus marocains et leurs familles depuis plusieurs décennies.

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